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Candidature Unesco, je soutiens Spa !

Spa sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ?
Soutenons la candidature !

 

Dépliant Unesco

 

Spa, ville thermale : hier et aujourd’hui

Si les vertus de ses eaux sont reconnues dès le 16e siècle, c’est la venue du tsar Pierre le Grand en 1717 qui lance la mode de la cure à Spa. Sa guérison fait le tour des cours européennes et
provoque un engouement pour le petit bourg ardennais. La seconde moitié du 18e siècle est le premier âge d’or de Spa. On y vient sous prétexte de cure, mais il s’agit surtout de s’y montrer. A cette époque où l’eau de source est déjà expédiée dans toute l’Europe, c’est la cure par boisson, comprenant 3 obligations, qui est pratiquée : boire de l’eau minérale, pratiquer des activités physiques et s’amuser. Pour occuper tout ce beau monde, on organise toute une série de passe-temps agréables.

Au milieu du 19e siècle, la cure thermale spadoise change radicalement. L’aristocratie fait place à la bourgeoisie, la villégiature remplace le séjour mondain et les cures par baignades prennent le pas sur la cure par boisson. Spa se dote de nouvelles infrastructures indispensables à une ville thermale digne de ce nom. C’est le deuxième âge d’or de Spa. L’installation de la reine Marie-Henriette renforcera encore le prestige de la ville.

Dans la seconde moitié du 20e siècle, Spa-Monopole gère l’établissement des bains qui pratique surtout le thermalisme social. La suppression du remboursement de ces cures en 1993 portera un coup dur au thermalisme spadois.

En 2004, les nouveaux thermes inaugurés dans la nature de la colline d’Annette et Lubin incarnent le renouveau du thermalisme. On y pratique toujours la balnéothérapie traditionnelle, mais aussi le thermoludisme qui allie la détente au bien-être, tout en étant accessible à tous. 

Spa, devenu un nom commun associé à l’eau et au bien-être, mérite sa place parmi les Grandes Villes d’Eaux d’Europe. 

Aujourd’hui, elle souhaite protéger sa culture de ville thermale à travers ce qui la façonne : sources, bains, casino, salles de théâtre et de concerts, galeries couvertes, promenades aménagées, …

Mais c’est aussi l’« esprit du lieu » qui mérite d’être reconnu.  n ne peut le toucher, seulement le vivre : entre bien-être, repos, nature et amusements, le temps ne s’écoule pas dans les villes thermales comme dans le reste du monde !

Un patrimoine à vivre et à adopter

Aujourd’hui les interactions entre le patrimoine et son environnement physique ou culturel font partie intégrante de la réflexion pour qu’il reste vivant et dynamique. Sa gestion est un travail d’équipe qui passe aussi par l’implication des citoyens et des visiteurs qui adoptent ce patrimoine. Les acteurs de terrain forment déjà un réseau dont le travail porte ses fruits jours après jours. Chacun peut en être le bénéficiaire… vous aussi !

Le Patrimoine mondial de l’UNESCO ?

L’idée qui a donné naissance à la Convention du Patrimoine Mondial de l’UNESCO (1972) est que certains biens de notre patrimoine culturel et naturel sont inestimables et irremplaçables. Ils ont une valeur universelle exceptionnelle pour l’humanité qu’il faut protéger et préserver. 

Quelle est la valeur universelle exceptionnelle des Grandes Villes d’Eaux d’Europe ? 

Les Grandes Villes d’Eaux d’Europe sont un réseau international de villes présentant un développement urbain très particulier, qui exploite les sources minérales à des fins médicales et de loisirs.
La combinaison du courant des Lumières et des ressources dues au développement économique européen du début du 18e siècle jusqu’au milieu du 20e siècle a permis ce développement
pour un nombre croissant de personnes qui pouvaient se permettre de les fréquenter.
Les onze villes sélectionnées constituent les exemples les plus significatifs présentant les caractéristiques de ce phénomène thermal international.

Vichy (F) – Baden bei Wien (A) - Karlovy Vary (CZ) – Františkovy Lázně (CZ) - Baden-Baden (D) – Spa (B) – City of Bath (GB) - Bad Kissigen (D) – Mariánské Lázně (CZ) - Montecatini Terme (I) – Bad Ems (D)

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